L’envolée du Smart Building

L’envolée du Smart Building : de la domotique au bâtiment connecté, brique de construction de la Smart City

Evalué à plus de 2 milliards d’euros en 2017, le marché du smart building est en plein essor aujourd’hui. Certains experts vont même jusqu’à parler de décollage, promettant 3,5% de croissance annuelle d’ici 2020. Pourtant  le concept n’est pas nouveau : l’ancêtre du smart building, la domotique est née dans les années 1980. Comment explique-t-on l’engouement pour le smart building quarante ans plus tard ?

Le Smart Building, un nouveau paradigme

L’objectif du Smart Building est de mettre à profit les nouvelles technologies de l’information et de la communication afin de réaliser des économies d’énergie et d’améliorer le confort et la sécurité dans les bâtiments. Ce concept concerne l’ensemble des bâtiments (maison, appartement, bureaux, bâtiments industriels) et va plus loin que l’automatisation des équipements liée à la domotique puisque que les bâtiments connectés du Smart Building peuvent être gérés à distance et s’adaptent aux modes de vie de leurs habitants sans nécessiter d’intervention humaine (appuyer sur un bouton par exemple).

L’envolée du Smart Building s’explique grâce au contexte réglementaire qui impose des exigences environnementales de plus en plus strictes (loi de la transition énergétique, label de réglementation thermique, etc), ainsi qu’à l’important développement technologique (capteur IoT, NTIC, etc).

L’enjeu d’efficacité énergétique des bâtiments est primordial puisque ces derniers représentent 44% de la consommation énergétique nationale et plus de 20% de nos émissions de CO2. Le Smart Building est donc devenu une nouvelle nécessité écologique.

C’est également l’argument de réduction des coûts qui poussent à la fois les collectivités, le tertiaire et l’industriel à s’intéresser au Smart Building. En effet, 89% des gestionnaires de bâtiment escomptent un retour sur investissement des objets connectés dans les trois ans (via une réduction de la facture énergétique). En tant que levier important d’optimisation des charges d’exploitation des bâtiments, le Smart Building est donc aussi devenu une nécessité économique.

Le suivi de la consommation énergétique, une première marche vers le Smart Building

Si les facteurs en faveur du Smart Building sont multiples, les petites collectivités ainsi que les bailleurs sociaux peuvent être freinés par l’investissement à prévoir pour équiper leurs bâtiments afin de les rendre connectés et intelligents.

Birdz, filiale de Veolia née de la fusion entre Homerider et M2O propose une offre Smart Building clé en main pour un prix raisonnable, afin de permettre aux gestionnaires de bâtiment de faire un suivi précis de leurs factures d’eau et d’énergie et d’être en conformité d’un point de vue RSE, sans être bloqués par leur budget.

Cette offre, distinctive par son prix, vise à permettre aux gestionnaires d’immobilier (qu’il s’agisse de collectivités, du tertiaire ou de l’industrie) d’équiper en compteurs connectés l’ensemble des bâtiments de leur parc, et leur garantit 20% d’économie sur leurs factures globales.

À cette offre d’entrée de gamme, s’ajoute une offre premium sur devis pour aller un pas plus loin grâce à une brique complémentaire d’accompagnement et de coaching du client dans sa démarche d’efficacité énergétique.

Par ailleurs, Birdz disposant déjà d’environ 3 millions d’objets connectés en France, dont 70% sont des compteurs d’eau, le défi majeur de l’interopérabilité est assuré.

Le Smart Building, au coeur de la stratégie de développement des éco-quartiers et des smart cities

Si l’optimisation de la consommation énergétique du bâtiment est le principal objectif du Smart Building, la présence d’objets connectés dans un bâtiment permet également de faire des contrôles de sécurité, de faciliter la maintenance prédictive, d’optimiser l’éclairage, mais aussi l’aménagement de l’espace et son nettoyage. Ainsi, au delà d’améliorer la performance du bâtiment, il permet aussi d’améliorer le confort et le bien-être de ses occupants.

Les données collectées par les objets connectées sont aussi utiles pour mieux intégrer le bâtiment dans son quartier en organisant par exemple un espace de coworking, le partage des places de parking d’un immeuble de bureaux avec les riverains ou un équilibrage d’énergie au niveau local (panneaux photovoltaïques, bornes de recharges électriques, lampadaires, etc).

Le Smart Building est donc un levier d’innovation et une brique de construction de la Smart City puisqu’il concrétise les valeurs de l’optimisation d’espace, de la maîtrise des énergies, de la recherche du bien-être et de la préservation de l’environnement.

Noura Ouazzani, consultante Abylon

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